rémunération dans les start-up

Vous venez de repérer la perle rare qui pourrait bien être votre premier salarié. Lors de l’entretien, vous aborderez forcément le montant de son salaire. Pour vous aider, Hello Talent rappelle les différentes possibilités de rémunération dans les start-ups afin de faire le meilleur choix.

Le salaire, première source de rémunération dans les start-ups

Pour rappel, ce que l’on appelle « salaire » correspond à la rémunération du travail convenu effectué. Concrètement, c’est le fruit de votre dur labeur !

Le code du travail, et plus spécifiquement les conventions collectives, détaillent les rémunérations minimales. La concurrence des offres d’emplois, sur les expertises en forte demande, inverse le rapport de force et personne ne rêve de toucher le smic.

Certes, vous avez dû lire, comme nous, que le montant du salaire n’est pas l’objectif prioritaire quand un candidat postule dans une start-up. Mais un babyfoot n’aidera pas vos collaborateurs à obtenir un prêt immobilier… Malheureusement 😢

Un salaire fixe peut-être accompagné d’une partie variable et/ou d’un intéressement aux bénéfices dont les avantages – pour les salariés comme l’employeur – mérite plus d’explications.

Favoriser l’engagement avec une partie des parts sociales

BSPCE (Bons de Souscription de Parts de Créateur d’Entreprise) et/ou actions gratuites permettent aux employés d’acquérir une partie du capital de l’entreprise, c’est-à-dire d’être co-propriétaire avec les dirigeants. Ici encore, cette méthode vous permet d’alléger les charges salariales. Mais aussi de « fidéliser » vos collaborateurs, en leur permettant de s’investir concrètement dans leur entreprise.

En cas de succès, la valorisation de votre start-up va évoluer, augmentant par la même la valeur des parts et dans les cas exceptionnels d’une IPO (introduction en bourse), leur prise de risque aura été très largement récompensée.

Ces modalités s’accompagnent généralement d’un pacte d’actionnaires et les services d’un avocat sont fortement conseillés.

Et pourquoi ne pas multiplier les avantages en nature ?

Certaines start-ups proposent des avantages en nature à leurs salariés, qui leur permettent de limiter leurs dépenses : crèche, conciergerie, etc. Les avantages les plus fun retenus étant les abonnements Netflix ou Spotify offerts. Egalement, et surtout aux Etats-Unis, nous repérons une tendance à offrir des légumes, des paniers repas, un abonnement à la salle de sport ou au yoga … La bonne santé de l’employé étant primordiale. Ici encore, il ne s’agit pas d’argent directement versé à l’employé, mais de services non financiers. Ces derniers coûtent moins cher à la start-up tout en augmentant indirectement le pouvoir d’achat des salariés. De fait, tout le monde y gagne !

Attention cependant à bien définir les contours de ces avantages en nature, qui peuvent faire l’objet d’un redressement URSSAF s’ils ne rentrent pas dans le cadre. C’est par exemple le cas de repas offerts à des collaborateurs ou autres services.

Finalement, la rémunération parfaite pour attirer les talents dans sa start-up …

Lors de votre entretien avec ce futur collaborateur, vous pourrez proposer un salaire fixe, un peu en dessous du marché, accompagné d’une partie variable sur objectif, d’un intéressement aux bénéfices et aborder avec lui la possibilité d’une participation au capital. Si à cela vous mettez en avant certains avantages en nature et un babyfoot (évidemment) … 😉